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LBO-Opérations

07 avril 2008

Le transporteur Malherbe repart avec NI Partners

Ni Partners (groupe NPE) devient donc le nouveau co-pilote d'Alain Samson, président du groupe Malherbe, et de son management. Activa Capital, son prédécesseur, cède sa participation après l'avoir bien fait fructifier durant quatre ans. Il est vrai que le transporteur de marchandises se classe désormais parmi les 10 premiers acteurs au niveau national avec un chiffre d'affaires qui est passé de 80 M€ à près de 200 M€ en quatre ans.

Des acquisitions ciblées qui vont se poursuivre

C'est à son actuel président qu'en revient le crédit puisque celui-ci avait racheté l'entreprise, créée il y a plus de 40 ans, en 2001. Depuis lors, il a mené un plan de croissance externe ambitieux dopé avec l'arrivée d'Activa...

01 avril 2008

Senoble reprend la totalité de son capital, 3i signe sa sortie.

Retour à la case départ pour la famille Senoble. Celle ci, détentrice de la marque Senoble, le numéro 3 dans les yaourts et produits laitiers, derrière Danone et Lactalis-Nestlé, avait ouvert son capital au fonds 3i au printemps 2004. Avec celui-ci, qui avait alors pris 25 % du capital, une phase d’expansion commençait. « 3i a joué un rôle primordial à nos cotés et notamment dans l' acquisition, en octobre dernier au Royaume-Uni, d’Elisabeth The Chef », rappelle Marc Senoble, actuel président et représentant la quatrième génération familiale. Ce numéro 2 des pâtisseries outre Manche réalise plus de 100 M€ de chiffres d’affaires. « 3i nous a aussi soutenu dans notre développement en Europe », poursuit le dirigeant.

De 630 M€ à 1100 Md€ de chiffres d’affaires en 4 ans
De fait en quatre ans, le chiffre d’affaires est passé de 630 M€ à 1100 Md€, la part à l’international représentant désormais 55 % du chiffre d’affaires, contre 25 % auparavant. Les sites industriels ont doublé, en outre, de 6 à 12, dont 5 en France. « Les marques distributeurs représentent 85 % désormais, le solde étant constitué sous les marques Senoble, Weight Watchers ou des marques centrales en Europe Centrale », complète Olivier Le Gall de 3i.

Un nouveau DG, ex Danone et Club Med
Pour gérer cette croissance et fortifier un management plus international, Marc Senoble vient de recruter comme directeur général François Salamon, un ancien de Danone et du Club Med.
Pour financer cette reprise, Senoble a fait appel à Calyon qui a apporté la totalité des crédits.

23 mars 2008

CTN, fournisseur de produits d'aménagement d'espace sur les salons, entame un LBO bis avec Edmond de Rothschild Capital Partners

Il y a près de trois ans, Atria reprenait au holding industriel Qualis deux sociétés, SGCC et CTN. Le premier vient d’être récemment cédé à son alter ego Tiama, aujourd’hui dans le portefeuille de LBO France. Le second quitte aussi le giron du fonds mid-cap pour en rejoindre un autre, Edmond de Rothschild Capital Partners.
E_fouque_color3__50_3 « CTN, qui exerce en fait trois métiers, standiste pour le compte d’exposants lors de salons, bachiste pour le bâtiment et l’événementiel et  fournisseur de mannequins pour les réseaux de détail, va initier avec notre concours une nouvelle phase de sa croissance avec de nouvelles acquisitions tant en France qu’à l’étranger », indique Erick Fouque, associé (photo). Une des spécialités du fonds qui pour rappel a bouclé en novembre dernier une belle levée à 300 M€ (en savoir plus) et qui depuis lors a repris Nextpool, le pisciniste qui évoluait déjà chez Evolem et vient de s'adjuger Sotralu, spécialiste des accessoires pour fenêtres coulissantes en aluminium, repris à Axa PE. Sur cette belle lancée, l'investisseur et devrait en signer une autre en primaire dans le chauffage d’ici peu. « En outre, avec CTN, nous nous engageons sur une durée assez longue entre 4 et 6 ans", poursuit l’investisseur.

CTN, né en 1975, et dirigé depuis 1993 par Patrick Roque emploie 80 personnes et réalise plus de 30 M€ de chiffres d’affaires. « Sa croissance moyenne organique depuis 2004 est de 10 % », rappelle Patrick Bertiaux chez Atria. À l’époque ce dernier prenait 60 % du capital, le solde restant aux mains du management. Au cours de ce LBO bis, celui se renforce un peu plus. La valorisation non dévoilée tournerait autour de 8 fois l’Ebitda et LCL piloterait la dette. Pour sa part Atria a récemment repris Bois & Chiffons (lire l'article).

19 mars 2008

Maisons du Monde : sa reprise se précise. Apax et LBO France feraient équipe pour détenir cette belle succes story de la déco

Rien n’est encore conclu à ce jour mais les négociations seraient très proches d’aboutir. Selon nos informations exclusives, Maisons du Monde, chaîne de magasins distribuant des meubles, du linge de maisons, des arts de la table et des objets de décoration en provenance du monde entier devrait repartir en LBO bis avec un nouveau binôme, Apax et LBO France. Ces derniers étaient en effet les deux finalistes du processus d’enchères limité organisé par Rothschild & Cie. Ils seraient sur le point de signer une exclusivité avec les vendeurs, Ixen Partners, Barclays PE et le management. Pour rappel, parmi les prétendants figuraient aussi Axa PE et Advent. Lancées il y a un mois par le banquier de l’avenue de Messine, les enchères ont été volontairement limitées.

Un Ebitda qui a quasi doublé en 3 ans
Les deux actionnaires majoritaires présents au capital depuis la mi juin 2005 souhaiteraient, selon nos sources, aussi rester au capital. On peut comprendre leur motivation au vu de cette belle succes story à la française qui naissait sous l’impulsion de Xavier Marie, un jeune quadra brestois qui avait ouvert son premier magasin il y a douze ans sur le concept du voyage et de la déco. Déjà au moment du premier LBO, la chaîne, employant désormais près de 1500 personnes, comptait plus de 130 magasins et réalisait 150 M€ de chiffres  d’affaires environ. Déjà très rentable (son Ebitda dépassait les 25 M€), la société a encore amélioré ses marges..Selon nos informations, son chiffre d’affaires aurait ainsi grimpé fortement pour atteindre 230 M€ en 2007 et son Ebitda aurait presque doublé.

Plusieurs ouvertures à l'étranger
La recette de ce succès ?  Un positionnement original dans le monde de la décoration avec un très vaste choix de produits et d’articles de décoration pour tous les budgets, des collections joliment présentées évoluant régulièrement – des stylistes y travaillent à plein temps- . Par ailleurs, l'enseigne a choisi de n’ouvrir que des succursales (donc pas de franchises) et depuis près de trois ans, poursuit une politique d’ouverture de magasins active notamment à l’étranger (13 existent désormais en Europe notamment en Belgique, Espagne et Italie) . Une stratégie plus que payante qui devrait continuer de porter ses fruits.

Une valorisation de 435 M€ et des banquiers présents
C’est sans aucun doute l’appréciation du binôme Apax et LBO France dont ce serait le premier deal en commun. Et ils n’auraient pas lésiné sur leur offre. Selon nos informations, la valorisation atteindrait les 435 M€, soit plus de 8 fois l’Ebitda, un multiple qui ne se voyait plus guère depuis l'automne dernier- et pour rappel, il y a trois ans, la société avait été reprise sur une valorisation proche des 170 M€. Au vu de ce très beau dossier, les banques présentes pour le LBO primaire, en l’occurrence CIC et Barclays mais aussi Calyon et Natixis, auraient déjà donné leur accord. Tous les dossiers ne bénéficient pas de cette cote de confiance ces derniers temps, loin de là, y compris dans le domaine de la décoration.. on l'a vu récemment avec l'arrêt de la cession en cours sur Roche Bobois (lire l'article). Néanmoins, il est vrai que les enseignes dans la décoration et l'ameublement intéressent toujours les fonds : Bois & Chiffons repris par Atria en novembre dernier en est un bel exemple (lire l'article), mais il y en a d'autres (Vogica, Rema You, Sofibo, Lampes Berger..).

24 février 2008

Roche Bobois retiré de la vente..Gérard Darel saura t-il convaincre ?

Les banquiers n'ont-ils plus gout à rien dès qu'une PME dépasse les 150 M€ de valorisation? Déjà, le marché  est sec.. mais alors que penser si quelques belles marques sont aussi délaissées faute de crédit? Le retrait de la vente de Roche Bobois alors que le processus de vente était bien avancé va t-il rester un cas isolé  ?  Rien n'est moins sur.. tant la météo des banquiers est morose et incertaine à moyen terme.

Rothschild mandaté en espérait  plus de 200 M€
Pour rappel, Rothschild avait un mandat des deux familles fondatrices de Roche Bobois. Mais cette belle enseigne, rapportant 220 M€ de chiffres d'affaires connue dans le monde entier avec plus de 200 magasins de meubles haut de gamme n'a su, in fine trouver preneur. Pourtant, fidèle à son habitude, le banquier de l'avenue de Messine avait entrepris un très large tour de table et en espérait plus de 200 M€. Peine perdue, beaucoup de fonds, pourtant actifs sur le créneau et sur cette taille de société, n'ont donné suite au mémo. Roche Bobois a pâti d'un concours de circonstances peu opportunistes, il faut bien le dire. Neuf mois auparavant, tout aurait pu être bien différent.

Un seul fonds avec un financement ferme
A ce stade de l'analyse, plusieurs éléments peuvent expliquer ce "loupé". Tout d'abord,  l'enseigne est aussi propriétaire des magasins Cuir Center et Maison Coloniale (170 magasins à eux deux) et ce dernier, ne serait pas dans une aussi bonne situation que "ses cousins". Deuxièmement, les actionnaires historiques ne voulaient pas tout céder. Troisièmement, le prix espéré tournait autour de 240 M€. Quatrièmement, l'assèchement des crédits et la situation économique mondiale sur fonds de récession américaine n'inspire rien de bon. Ainsi en janvier dernier, alors que ce blog annonçait en exclusivité les LBO -réussis- d'Etanco et Frial -pas encore closé à ce jour néanmoins-on était dans la phase finale pour Roche Bobois  (lire article).Quatre fonds étaient alors en piste dont L Capital, le fonds d'investissement de LVMH, spécialisé sur les segments de la distribution et de l'équipement de maison ou de la personne et LBO France. Mais seul le premier avait un financement ferme..et pour un prix de 200 M€. Très déçus, les fondateurs et actionnaires (dont Siparex et Banexi Capital Partenaires pour une minorité du capital depuis 2001) ont donc décidé de décliner l'offre. Enterré pour l'instant, le dossier devrait revenir ultérieurement car se pose toujours un problème de succession..

Gérard Darel dans les mains d'Edmond de Rothschild Corporate Finance
Alors qu'il y a encore six mois, les ratios d'achat pouvaient encore dépasser les 10 fois l'Ebitda, l'heure est assurément à  la plus grande modération sur les prix de cession. D'où la raréfaction des candidats aussi à la vente. Pourtant un bel actif  vient de surgir sur la place, tel un oasis dans un désert. Marque très connue dans la mode du prêt à porter et au positionnement rajeuni depuis la campagne de publicité incarnée par Charlotte Gainsbourg, Gérard Darel est une très belle PME de 36 ans réalisant plus de 150 M€ de chiffres d'affaires dont 50 % à l'export avec 110 enseignes dans 40 pays - dont 60 en propre. Créée par le couple Darel, Gérard et Danièle. c'est actuellement leur fils Laurent qui en est le directeur général.
Edmond de Rothschild Corporate Finance, et plus précisemment Laurence Danon -qui a rejoint le banquier d'affaires le 1er septembre dernier, quelques mois après son départ de la présidence du Printemps- en charge de cette cession, trouvera t-elle le compagnon idoine? Il est trop tôt pour le dire, mais malgré les très bons résultats de cette société, son "handicap" aujourd'hui, à l'heure d'une conjoncture morose et attentiste, reste d'être dans le textile.. un secteur -en plus.- toujours regardé avec beaucoup de circonspection par les banquiers. Il se murmure déjà que beaucoup d'entre eux auraient déjà décliné..A suivre donc...

30 janvier 2008

LBO ter : Holding Trophy, cédé par Perfectis PE, roule désormais avec TCR Capital

Il aura fallu un peu moins de quatre mois pour trouver le nouveau partenaire financier "idéal" à Holding Trophy spécialisé dans l'équipement des 2 roues et de ses utilisateurs avec les marques BERING, BLH, CAMERON, BAGSTER, BULLSTER, SEGURA,. En effet, Perfectis PE, son actionnaire de référence depuis juillet 2003 - il avait alors succédé à Initiative & Finance lors de la reprise de Plastex, distributeur de la marque Bering- avait confié un mandat de vente à Aucteor - déjà présent lors du rachat précédent-  à l'automne dernier. La belle progression du groupe pilotée par  Olivier de Roaldès - son  chiffre d'affaires est passé de 15 à 40 M€ pour un Ebitda actuel de près de 6 M€ - a d'ailleurs suscité de l'engouement sur la place. Mais de source proche du dossier, ce ne fut pas simple compte tenu du poids du président dans le capital, 30 %, et de son soucis de le maintenir à ce niveau, tout en en limitant l'accès au leverage. Ce sont donc les banques déjà présentes sur ce dossier, qui ont poursuivi, à savoir Fortis et Palatine mais la dette représente à peine plus de 3 fois l'Ebitda. Une mezzanine fournie par Paris Orléans vient accompagner le montage.

25 % du chiffre d'affaires avec Bagster repris fin 2006
In fine, sur 5 fonds finalistes, TCR Capital est celui qui a su au mieux gérer les divergences des actionnaires et proposer la meilleure offre ferme. En outre, son équipe comprend plusieurs vrais motards et conducteurs de scooter.. un point clé pour un spécialiste de l'accessoire des motos et scooters et de l'équipement de leurs conducteurs. Signée en décembre, le closing s'est réalisé vendredi dernier. Selon d'autres sources, le prix, qui reste confidentiel, serait supérieur à 50 M€. Une belle sortie donc pour Perfectis PE , qui tombe bien au moment où le fonds se prépare à lever un nouveau véhicule, l'actuel étant déjà investi à plus de 70 %. Avec TCR,  l'heure est à la réalisation de nouveaux  projets, comme" le lancement de nouveaux produits (l’air-bag moto, et une gamme de casques) ou encore le renforcement du groupe en Europe", indique Laurent Catry, directeur associé de TCR (photo). L_catry2_3 Il est vrai que le groupe a déjà fortement cru par croissance externe avec les reprises de Segura et surtout Bagster, en novembre 2006, renforcant ainsi sa place sur le marché du scooter et de ses accessoires. "Baxter représente un quart du chiffre d'affaires désormais", poursuit l'investisseur. Et les effectifs ont triplé passant de 65 personnes en 2003 à plus de de 200 aujourd'hui.

27 janvier 2008

LBO mid cap: Etanco repris par IK et Frial par Alpha. Dernier tour aussi pour Roche Bobois

Dans un marché très atone coté LBO mid cap, voilà deux belles opérations "primaires" qui viennent tout juste de s'achever. Les signatures sont encore toutes fraiches mais il en a fallu du temps, situation bancaire et économique obligent. En tout cas, depuis leur mise sur le marché, elles ont , de fait, suscité l'attrait de toute la place ou presque. Ainsi ils étaient plus d'une vingtaine à s'intéresser à Etanco, cette belle PME francilienne et familiale née en 1952. Il y a de quoi : leader sur ses marchés de fixations (visseries, chevilles), surcouvertures, sécurité et façades, elle réalise près de 129 M€ de chiffre d’affaires pour un Ebitda de 25 M€.Elle occupe près de 700 personnes sur six sites de production en France et huit filiales en Europe. Selon nos informations, c'est Industri Kapital (IK), le fonds de capital-investissement d'origine scandinave, qui vient d'emporter le processus d'enchères mené par JP Morgan, et ce, devant les derniers finalistes dont ABN Amro, Alpha ou 3i. Pour cela, le prix  aura fait la différence : encore confidentiel, il avoisinerait les 255 M€. Cela prouve que pour les belles opérations, certains investisseurs n'hésitent pas à s'impliquer, d'autant que l'offre se réduit.

Frial poursuit avec Alpha pour 180 M€...
Autre belle PME à trouver un accompagnateur financier, le fabricant de surgelés spécialisés dans les produits de la mer et plats cuisinés, Frial, basé à Bayeux, en Basse Normandie. Employant 400 personnes, elle réalise 175 M€ de chiffre d'affaires  en marque blanche pour des distributeurs ou sous les siennes, comme "Surgelés de mers", "Au large de France". Selon nos informations, le choix final s'est porté sur Alpha qui valoriserait l'entreprise 180 M€, après une enchère disputée, pilotée par Aforge, tandis que Barclays et Cadif financeraient la dette.

...et Roche Bobois en match final entre LBO France et L Capital
Enfin, depuis des mois la famille fondatrice de Roche Bobois a chargé la banque d'affaires Rothschild de leur trouver un repreneur. Fort de 220 M€ de chiffre d'affaires pour 220 magasins dans le monde, la célèbre enseigne de meubles haut de gamme est aussi propriétaire des magasins Cuir Center et Maison Coloniale (170 magasins à eux deux). Si des dizaines de fonds ont, là aussi, montré leur intérêt depuis l'automne, l'heure serait aujourd'hui à la finale. Ainsi, selon des sources proches du dossier, elle se jouerait entre L Capital, le fonds d'investissement de LVMH, spécialisé justement sur les segments de la distribution et de l'équipement de maison ou de la personne et le plus généraliste LBO France. Le prix de vente se situerait autour de 200 M€.

27 novembre 2007

C10, le repreneur d'Elidis devrait accueillir un fonds

L'affaire a fait du bruit dans le microcosme de la bière et surtout de sa distribution. Après plusieurs semaines de rumeurs, l'annonce a été rendue publique. Le réseau  français Elidis, qui appartenait à Scottish & Newcastle, est cédé à C10, un réseau de 170 distributeurs indépendants de boissons dans les C,H,R. Elidis qui emploie 1 200 personnes réalise 500 M€ de chiffres d'affaires mais perd de 20 à 30 M€. C10, apparemment mieux disant que Distriboissons, le numéro 1 du secteur, l'a emporté pour 119 M€. Mais l'histoire ne s'achève pas là.Car désormais il faut financer cette reprise et notamment les 60 entrepôts d'Elidis qui seront revendus aux adhérents de C10. Pour ce faire, l'entrée d'un financier serait un scénario très proobable. Il rentrerait alors dans le nouveau tour de table et de la dette serait aussi levée. Ce deuxième acte ne se concrétisera qu'à l'issue de l'examen par les autorités de la concurrence sur cette fusion. Selon les informations de marché, c'est la banque d'affaires Athema (ex Aurel Conseil) qui serait mandatée pour structurer ce projet. Un projet d'envergure car C10, occupant 3000 salariés et détenant 200 entrepôts, réalise 850 M€ de chiffres d'affaires et détient 22,5 % de parts de marché. Avec Elidis, sa part passera à plus de 40 % ce qui en fera le numéro 1 du secteur..

20 novembre 2007

Bois & Chiffons repart avec Atria pour 100 M€

  On en parle depuis la rentrée. Cette fois c'est officiel, même si le closing se tiendra en décembre. L'enseigne de décoration intérieure Bois & Chiffons, rassemblant  près de 90 magasins (dont une très grande majorité en franchise) et employant 120 salariés, va commencer son 2eme LBO avec Atria Capital.

Bandeau_fewords_frLe groupe, pour rappel, avait été repris par Capzanine et CDC Services Industrie en mai 2005. A cette occasion un nouveau dirigeant, Dominique Sarran, avait fait son entrée.En deux ans, le chiffre d'affaires est passé de 34 M€, en 2004, à près de 53 M€ en 2006 tout en dégageant une forte rentabilité. Le groupe a aussi intensifié son déploiement international en ouvrant dans plusieurs pays dont l'Italie, les Etats-Unis (Miami) le Koweït, et Dubaï. Le Quatar et l'Arabie Saoudite sont les prochains. Il a aussi développé une nouvelle enseigne nommée Intrigues.Selon les informations de marché, la transaction intermédiée par BNP Paribas serait de l'ordre de 100 M€ et la dette apportée par Calyon.